19 juillet 2009
Ma malle, enfin terminée !
Pour vous rafraîchir la mémoire, il y a quand même un peu plus de deux ans, j'avais acheté une vieille malle, sur un vide grenier, vers Clermont. Elle m'a suivi lors de nos différents déménagements, et voici, enfin, elle est terminée, toute rénovée... Après de nombreuses et laborieuses heures de boulot dessus ! Décapée, poncée, renforcée, traitée, teintée, protégée puis cirée, les ferronneries ayant été remplacées, rajoutées, décapées et réparées, refixées, et l'intérieur ayant été intégralement refait, voici le résultat final !
Ouf !
(au fond de la chambre, deux tables de nuit chinées sur des vide grenier, et retapées également)


Voili voilou, nos draps, couvertures etc etc ont rejoint leur nouvelle demeure !
15 mai 2009
L'Atelier du Peintre
Entre les soirées cartons, les soirées peinture, les soirées vernis, ménage, etc, etc, et, les soirées de garde... ..., nous avons choisi d'intercaller une soirée détente, et d'en profiter pour aller assister au nouveau spectacle du Cirque Plume : L'Atelier du Peintre, à Salins les Bains.

Moralité, tout comme Plic - Ploc : superbe, merveilleux, que de bonne humeur et de rires !
On retrouve des similitudes avec Plic - Ploc, les traits de caractères des artistes se devinent après ses deux spectacles, comme ils influencent leurs numéros et leurs jeux.
Bref, un seul conseil : allez y, c'est pour tout âge, les grands comme les petits, pour tous les types d'humour (sauf noir, peut être !)
Et pour ceux qui diront, le cirque, c'est nul, c'est classique, le clown avec son nez rouge... Non, non détrompez vous, c'est bien loin de tout cela, et dans la grisaille actuelle, voilà de quoi se redonner du baume au coeur !
Bon spectacle !!!
Écriture, mise en scène,
scénographie et direction artistique :
Bernard Kudlak
Composition, arrangements et direction musicale :
Robert Miny
"L'atelier du peintre" ? C'est…
Un lieu réel,
Un lieu imaginaire,
Un lieu où on va rigoler, s'aimer, se disputer, inventer, jouer, rire,
être heureux, perdus, en souffrance, en extase, en ennui, en joie, en
sueur, en musique, en spectacle, en vie.
Le peintre est.
Le peintre n'est pas.
Que cherchent les acteurs, les acrobates, les musiciens dans l'atelier ?
Ils ouvrent des portes interdites, comme chez Barbe Bleue, ils entrent dans
les tableaux secrets du peintre… mais entrent-ils dans ses secrets ?
Ils voyagent dans les horizons infinis des œuvres,
Dans les horizons infinis de l'imaginaire du peintre,
Dans les boyaux, les gouffres, les méandres et les océans noirs
de son inconscient,
Dans la lumière de ses espoirs.
La lumière est la première nécessité du peintre.
Implanté en Franche-Comté (à Besançon et dans le Jura) depuis sa naissance en 1984, le Cirque Plume nous présente son 9ème spectacle, toujours fidèle à créer de l'émotion et du sens dans un langage simple et universel.
http://www.cirqueplume.com/atelier/index.htm
13 mars 2009
Tricotons, tricotons...
29 novembre 2008
La Baume des Crêtes
Pour amateurs de sensations fortes !!!
Ou comment découvrir la sensation d'être suspendue par deux longes sur une main courante aérienne au dessus d'un puits de presque 40 m de profondeur !!!!
Descente forte en sensations également, mais pour ensuite la découverte d'un intérieur magnifique !

(à droite, au milieu, Arnaud en pleine descente...)
Et voilà, arrivé en bas !
On marche alors pour descendre, avec des stalagmites, des piles d'assiettes, ...


des stalactites, 
Des draperies, 
Des ... ?
Installation des cordes pour le ressaut de 5 m (Nous ne sommes pas les seuls à évoluer dans la grotte aujourd'hui, alors Arnaud monte des usines à gaz, comme il dit !)
Voilà, après être descendu aussi bas que possible (les mousquetons ont manqué...), soit quand même à près de 140 m de profondeur, on repart en sens inverse, et on remonte.
Je crois que la montée fut encore plus éprouvante émotionnellement parlant que la montée (plus longue aussi en temps !).
Arnaud déséquipe tout au fur et à mesure, mais, à l'avant dernière plaquette à dévisser..., ..., lors d'une manœuvre... on entend "pffffit ting tang tiiiing"... Oups... Comme il avait emprunté son baudrier et torse à un ami, il avait cru accroché sa clé de 13, mais... non... Petit saut de 30 m pour la clé de 13...
Heureusement finalement que nous étions plusieurs, il a donc utilisé le matériel des autres spéléo pour redescendre chercher sa clé de 13... Et oui, sans clé de 13, il ne pouvait pas rééquipper pour redescendre !
Donc petite demi-heure d'attente pour moi, le temps qu'il redescende, retrouve la clé qui était bien descendue, et remonte !
Et, après avoir fini de déséquiper, retour à la voiture, et direction Lons pour une bonne douche chaude !!!!
En tout cas, c'était MAGNIFIQUE !!!
25 novembre 2008
La neige est là !!!

Et je retrouve le plaisir de pouvoir repartir à skis, tranquillement, dans un environnement silencieux, où l'on renoue avec les sons de la nature, le craquement de la neige, les bruits des arbres, permettant d'oublier tous les soucis rodant en tête...
Vive l'hiver (et la neige ) !!!
10 septembre 2008
Comment bien terminer cette excursion ?
En dînant en amoureux au bord du Lac Léman, aux lueurs du coucher de soleil...

09 septembre 2008
Excursion aux Cornettes de Bises... suite
Le lendemain, départ à l'aube du refuge, après un petit déjeuner frugal. Après la descente de la veille, nous voiçi à remonter ! Première étape : le Pas de La Bosse. Derrière nous, une vallée et ses montagnes, devant nous de même. Nous dominons tout !

Et là haut, un troupeau de vaches remontant de la traite matinale,

et leur compagnon à grandes oreilles !

Et voilà, c'est parti pour l'ascension des cornettes de Bise !
Raide, dégringolante, caillouteuse, ... très raide surtout ! Et les premières têtes de chamois apparaissent !


Nous continuons l'ascension, quelques petits passages escarpés, avec des rochers usés par le passage des randonneurs, et juste au bord du vide...

Et en haut, ...




Tranquilles et sereins !
Bientôt arrivés au sommet, ouf !

La vue est, on ne peut plus, magnifique !

Nous finissons alors par atteindre le sommet des Cornettes de Bise, très fréquentées, pour y pique - niquer. Nos miettes sont très convoitées par les chocards.

Malheureusement, la vue n'est pas aussi dégagée que ce que l'on aurait souhaité, et les Dents du Midi ne sont que peu visibles...

Après ce pique - nique, une petite sieste au soleil pour récupérer, et c'est parti pour la descente !
Les genous souffrent de nouveau, nous descendons, descendons tout ce que nous avons grimpé dans la journée !

Dernière petite pause, courte, histoire de ne pas se faire rattraper par les nuages menaçants qui pointent à l'horizon.


Nous regagnons la voiture en passant par le Plat de l'Ortie, tout juste à temps ! Petit goûter sur le parking, en profitant du bien que cela fait d'enlever les chaussures après tant de marche. Les premières gouttes commencent à tomber, alors zou, on saute dans la voiture et retour sur Villeneuve !
A quand la prochaine rando ?
27 août 2008
Le VTT selon Arnaud
Cela se termine dans le Doubs...

03 août 2008
Excursion aux Cornettes de Bises...
Le WE dernier, nous avions décidé que nous n'existions pour personne à part nous même. Exit le boulot ! J'avais mon vendredi après midi en plus du samedi dimanche, et Arnaud s'était arrangé pour avoir le sien, et avait refusé de bosser le WE... Ouf !!! Petite coupure, petite pause, un simili de vacances... Cela devenait plus que nécessaire...
Et comment mieux se couper du monde qu'en partant en randonnée pendant ces deux jours et demi ?
Résultat, vendredi, courses de dernière minute pour l'alimentation du WE (nos planning respectifs ne nous avaient pas laissé le temps auparavent), préparation des sacs, consultation de la météo (Gloups... orages sur les Alpes... Tant pis, on prend les ponchos en plus ! Ce n'est pas la pluie qui nous arrêtera !!! On partira tôt les matins pour arriver à l'abri avant les orages de fin de journées !)
Et hop, tout dans la voiture, et direction la Suisse !
Voici les deux documents dont Arnaud s'est inspiré pour nous concocter cette petite randonnée...
Vendredi 25 Juillet 2008
Nous garons donc la voiture sur le parking à Flon, et direction Taney par le sentier de randonnée. Vu l'heure tardive (6h), nous choisissons cette option plutôt que de passer, comme nous le souhaitions initialement, par le Plat de L'Ortie. Ce sera pour le retour.
300 m de denivelé, avec le son des cloches des vaches qui repartent en patûre après la traite du soir, et aussi, le son des 4x4 qui transportent les gens à destination de Taney. Petit à petit nous prenons de l'altitude et dominons les plaines agricoles de la vallée du Rhône suisse.
Une heure plus tard (pas de pause photo...), nous arrivons au village de Taney, petits chalets en bois dispersés sur les bords occidentaux du lac. Petit lac sauvage magnifique ! Nous nous ne arrêtons pas prendre des photos, la boucle de la ceinture ventrale de mon sac à dos ayant cassé, plus tôt je le poserai avec ses 10kg bien tassé, mieux cela sera... On prevoit de faire le tour du lac le soir même.
Direction l'auberge du Grammont, pour payer les nuitées de camping, puis direction les rives du lac. L'avantage d'avoir une tente de randonnée, en plus de son poids limité (1,5kg), c'est qu'elle ne prend pas de place une fois montée. L'inconvénient, certes est que à deux, faut pas trop bouger pendant la nuit... 1m de large...
Résultat, on peut se placer à l'extrémité d'une petite avancée sur le lac, entre les rochers et loin des autres campeurs. Seuls au monde ! On sort le réchaud et à table !!!

Avec un cadre magnifique autour de nous !
L'Alamont (qui cache le Grammont où nous montons demain)

Le Tâche

et les eaux translucides du lac ...

et leurs jeux de reflets.

Après ce repas, petit tour du lac, histoire d'être assez fatigué pour s'endormir relativement tôt !
Petite vue sur Taney depuis l'autre extrémité (On entrevoit les Jumelles, à droite, cachées en partie par l'Alamont.

Retour au lac et aux tentes. Les autres campeurs ont tous allumé des feux, dont les fumées partent vers le lac, et notre tente... Mais malgré cela, nous choississons de laisser la porte de la tente ouverte, avec seulement la moustiquaire. Nous préferons l'odeur de la fumée à l'odeur du plastique de la tente qui n'a pas servi depuis quelques années... Et puis, malgré les 1415 m d'altitude, le fond de l'air n'est pas si froid que cela, avec de bons duvets.
Direction les bras de Morphée pour une bonne nuit en perspective... Mais cela semblait trop beau pour être vrai, et nous n'étions pas si seuls au monde que cela... Tout du moins, des campeurs indésirables étaient tellement imbibés que leurs cris portaient jusqu'à notre tente, le lac étant entouré totalement de montagne... Le summum fut atteint lorsqu'ils décidèrent de venir faire les idiots tout prêts de notre tente... Qu'ils dirent a posteriori ne pas avoir vu... (Y'a fallu que je retienne Arnaud dans la tente pour éviter quelques réglements de compte...).
La nuit fut donc courte pour moi, qui n'était guère tranquille, mais Arnaud ne fut pas géné ensuite par le bruit de la pluie sur la toile, le vent qui soulevait les ponchos que nous avions utilisé pour protéger les sacs à dos. Oui, vu les dimensions de la tente, ils ne tenaient pas à l'intérieur ! Juste nos chaussures et nos vêtements du jour !
Au petit matin, quelques nuages, mais ils sont évacués par le vent à l'opposé de notre direction ! Cool !
(Au premier plan, nos sacs à dos dans leurs ponchos)

Petit déjeuner, débarbouillage, on replie la tente (tout humide...), on recharge les sacs, et c'est reparti !
Au fond les Cornettes de Bise

Derniers coups d'oeil sur le lac...


Et sur le village de Taney

Et les cloches suisses...

Nous commençons l'ascension vers le Gramont par un petit chemin qui part du village.
Vue sur le Lac de Taney

et sur les Cornettes de Bise

Nous montons en direction des deux Jumelles,

et du Chalet des Crosses...

Nous croisons la version mobile de montagne des tanks à lait !

et le transport des chiens de berger, par la même occasion ! (Derrière les bouilles)

Nous dominons de nouveau la Vallée du Rhône, avec les Alpes dont les Dents du Midi à l'arrière plan.

Les Jumelles, depuis leur autre face, ne sont le plus autant !

Premier contact avec la faune locale, au chalet de Voyis :

Nous nous rapprochons du Gramont, et subitement, en arrivant sur la crête, nous dominons le lac Léman !

Et quelques mètres plus loin, au soleil, se prélassant tranquillement...

ou à l'ombre...


Ces acrobates des montagnes nous font même une démonstration !

Nous pique - niquons au sommet du Gramont et profitons des rayons du soleil pour faire sécher la toile de tente ! Les nuages commencent à ressembler à des enclumes, nous repartons rapidement. Nous redescendons au chalet de Voyis, puis en face des deux jumelles, nous prenons un petit sentier pour rejoindre le lac de Lovenex.
Ce sentier était annoncé ainsi sur la présentation de la randonnée : "La sente, peu marquée par endroits, se retrouve aisément à droite d’un gros bloc évident. La suite de la descente s’apparente un peu à un parcours du combattant (sentier gras, végétation dense), mais les vernes procurent une aide bienvenue."
Et bien, oui, c'était exactement cela !!! Heureusement quelques branches mortes m'ont permis de me trouver un bâton comme aide supplémentaire !

On aperçoit à gauche le petit sentier que nous remonterons ensuite !
Voici une cascade qui descend de manière aussi abrupte que le sentier que nous sommes entrain d'emprunter !

Nous continuons notre descente, traversons un névé, et nous attaquons à la montée sur l'autre versant, dans le même type de chemin... C'est un peu une course avec les nuages... ... Durant cette montée, quelques pierres dégringolent... Ce sont 3 bouquetins, donc un tout petit, qui fuient devant nous... Puis, voyant que nous n'allons pas vraiment en leur direction, ils se remettent à manger, tranquilisés !
De nouveau, une vue sur le lac Léman depuis la crête.

Nous apercevons alors le Lac de Lovenex !
Vous comprenez notre hâte d'arriver, vu les nuages s'accrochant aux montagnes !

De nouveau, un troupeau de bouquetins...

Nous descendons en direction du Lac de Lovenex, et les bouquetins deviennent des vaches, aussi variées que la flore locale. La particularité des troupeaux suisses est bien de mélanger toutes sortes de vaches, au contraire de nos troupeaux français !



Nous longeons alors la crête d'en face, pour rejoindre une prairie "quasiment" au pied des cornettes de Bise.

Nous décidons alors de raccourcir un peu l'itinéraire prévu, les gouttes de pluie étant de plus fréquentes. Nous abandonnons l'idée de passer par le col d'Ugeon, les crêtes rocailleuses risquant d'être un peu dangereuses par cette pluie, et recouvert de nos ponchos, nous amorçons la descente (1h) en direction du refuge de Bise.
Image du contraste des troupeaux suisses !

De nouveau, un troupeau de bouquetins, les premiers mâles que nous voyons !


Passée la crête, de nouveau une vue magnifique sur les différentes chaînes de montagne !

Et nous amorçons enfin la descente finale !


Tout en bas, le village de Bise, ou nous attend le refuge du CAF. Nous y arriverons exténués, les genous douloureux épuisés par cette dernière descente très raide sur un petit sentier gras et glissant. Nous posons nos affaires dans le dortoir commun et nous reposons avant le repas. Un peu deçus par le repas... J'ai eu le droit à une omelette pour remplacer la saucisse, mais ce fut un repas frugal, et pas vraiment montagnard...
Un petit tour dans le village et ses alentours pour digérer et détendre les muscles, puis direction les duvets. Nous les rejoignons les premiers, mais les autres membres du dortoir n'ont pas du tout tardé à nous rejoindre.
Direction les bras de Morphée ! (Et pour moi aussi, la suite, à venir rapidement !)
16 juin 2008
Plic - Ploc (Cirque Plume)
Voici où nous sommes allés samedi soir. Le chapiteau est rempli à craquer (1000 places disponibles, et à mon avis, autant d'occupées).
Personnellement, j'ai adoré. Le cirque revisité... Ils ne se produisent plus que quelques jours à Salins, mais il reste d'autres dates de prévues en France (Clermont Ferrand, Voiron), à moins que vous ne vouliez aller les voir à Helsinki en Finlande. Bref, à part vous conseiller d'aller les voir, ... Sauf, si vous voulez voir un spectacle de cirque traditionnel avec ses clowns à nez rouge et ses fauves traversant des cerceaux enflammés... ...
Communiqué de presse concernant ce spectacle
http://www.cirqueplume.com/plic_ploc/index.htm
Franche-Comté avril 1984 : naissance officielle du Cirque Plume.
2004 : le Cirque Plume est de retour avec "Plic Ploc", sa 8ème création en tournée en France et en Europe...
"Plic Ploc" ?
Tout commence en juillet 2001 à New York : le Cirque Plume joue "Mélanges (opéra plume)", son chapiteau planté au milieu des gratte-ciels.
Un immense dispositif de tuyaux extérieurs climatise à 23° C sous la toile, température acceptable pour le public de la "Grosse Pomme".
Pendant ce temps, le Président des Etats Unis refuse de signer le protocole de Kyoto, qui lutte contre le dérèglement climatique…
Bernard Kudlak, le directeur artistique de la compagnie, imagine alors que le climatiseur américain se dérègle à son tour, faisant naître des fuites, des gouttes, des cataractes, des catastrophes sur la scène. Un dérèglement climatique intérieur, en quelque sorte.
Le cirque contemporain commencerait-il à prendre l'eau ?
Non ! Mais quand une goutte d'eau tombe, on met une gamelle dessous pour ne pas tout mouiller… Et une goutte qui tombe dans une gamelle, ça fait une note de musique. Plic !
Et plein de gouttes… plein de notes. Plic Ploc !
Plus, c'est une fuite…
Alors le spectacle fuit et les artistes improvisent, dans les gouttes, les cataractes, les jets, les jeux, les bleus… à l'âme et aux genoux.
Et en couleurs, en musiques, en équilibres, en parapluie, en amour à la plage, en champs de métronomes, en chants de femmes, en joies d'hommes…
En acrobaties, en contorsion d'eaux dormantes, en bâche immobile, en planche à bascule, en saut d'échelle, en saut périlleux, en tuyau et en serpillière, éléments récurant et récurrents de ce spectacle immergé.
En cirque plume. En temps réel.
Temps qui passe et temps qu'il fait.
"Plic Ploc" !
(Ce spectacle dure 2 heures sans entracte - déconseillé au moins de 5 ans)
Qu'est ce un spectacle du cirque plume ?
http://www.cirqueplume.com/plic_ploc/presse/index.htm
Le spectacle de cirque est un spectacle vivant.
Le spectacle du Cirque Plume est fait par des vivants pour des vivants ;
Il est joyeux, coloré, profond, poétique, sale, brouillon, précis, il est comme la vie.
Il se nourrit d'un échange entre une bande d'humains debout sur des planches, en vol sur des cordes, en sauts périlleux sur des vélos, en souffle sur des rayons de lumière, en invention sur des musiques, en équilibre sur des plumes, et une autre bande d'humains assis sur des planches, debout dans leur tête, en vol dans leur cœur, en souffle avec d'autres, en invention sur des images, en équilibre sur un frêle poème qui surgit du fond des temps depuis que des primates à pouce opposables se réunissent en cercle pour chanter jouer danser dire montrer leur stupéfaction d'être et essayer de comprendre une étincelle de ce mystère.
Notre spécificité c'est la fragilité, l'échange, et ce désir du fond des temps, cette nostalgie d'idéal disait Andreï Tarkovski.
Le cirque est un poème en acte. A partager.
Bernard Kudlak
Et enfin, une photo pour illustrer (non de moi, elles sont interdites, et j'ai respecté).
et pour retrouver les dates des représentations, et réserver vos places :






