04 décembre 2007
Le trou de la Lune, Poligny (39)

Une vue magnifique...
07 mai 2007
Sapin président de la forêt de la Joux
Dans de nombreuses forêts du Jura, un sapin est élu "Président" à vie, pour sa beauté, sa hauteur et sa circonférence. A sa mort, une fête est organisée, il est abattu et un nouvel arbre est élu Président à sa place.
Non, on n'est pas dans "Chérie, j'ai rétréci les gosses! "...
Les habitants de la grotte des Nans
06 mai 2007
Petite énigme...
A quoi cela peut - il bien servir ???
Voici ce que l'on trouve en bas...
Et en haut, on trouve...
Et entre les deux...
Le petit point marron au milieu de la place en bas correspond à la première image...
Alors, une idéé ??? !!!
Et réponse...
01 mai 2007
Nos amis les 'tites bébêtes...
A la recherche de son petit nom... Si vous savez ?
Lapiaz (Loulle, 39)
Lapiaz jurasiens
(source : http://magnijura.free.fr/Plapiaz.html)
Les lapiaz jurassiens méritent le détour. Je vous invite donc à découvrir les trois lapiaz principaux, très différents les uns des autres : le lapiaz de Loulle près de Champagnole, le lapiaz des Chauvins dans le Grandvaux et le lapiaz de la Haute-Joux.
Les lapiaz proviennent de la dissection des bancs calcaires par action corrosive de l'eau. II en existe plusieurs sortes : nous trouverons sur le plateau des lapiaz horizontaux ou faiblement inclinés où la dissolution par une eau quasi-stagnante sera la plus active. Par contre, la chaîne de la Haute Joux pourra présenter des formes beaucoup plus inclinées dans lesquelles le rôle des eaux de ruissellement sera primordial. D'une manière générale, les lapiaz jurassiens sont recouverts d'un sol et d'une végétation ; rares sont les surfaces rocheuses totalement nues.
Le Lapiaz des Chauvins, dans le Grandvaux à proximité du village de St-Pierre, est très différent : lapiaz de haut plateau (850/900m) presque totalement dénudé, il présente une légère pente moyenne de 15° environ. Il est soumis à des contraintes thermiques énormes : situé dans un des pôles du froid (voir la page climat), il doit supporter des amplitudes de températures de l'ordre de 80 à 90° qui renforcent la corrosion dû à l'eau de ruissellement et à la neige. De ce fait, la roche souffre et éclate parfois, offrant un paysage alternant dalles plates très dures, peu entamées et éboulis de rochers. La dalle la plus à l’Est, la plus proche du chemin d’accès, est la plus récente et la deuxième, à l’origine du « beau » lapiaz est située en dessous dans l’échelle stratigraphique. Ceci explique les différences d'érosion. Dans ce milieu extrême, la vie est cependant présente. Quelques buissons, quelques conifères, quelques herbes, mousses et lichens. Mais au fond des canelures (dont la profondeur varie de 80 cm à quelques mètres, nous ne trouvons quasiment pas de vie apparente. Lorsque la vie est présente, elle "explose" littéralement : les buissons sont touffus, les conifères courts mais épais, les graines et semences sont multiples, de manière à compenser un taux de survie extrêmement faible.
Enfin le lapiaz de Loulle, certainement le plus beau. Dénudé sur la plus grande partie, c'est une immense dalle calcaire légèrement inclinée (10° environ) et sillonnée de failles et de crevasses. Point de rochers éclatés ici, la dalle est quasi parfaite. Il est vrai que les conditions sont meilleures qu'aux Chauvins : 800 m d'altitude, plage de températures plus faibles, froid moins intense, précipitations moins importantes, calcaire dur plus homogène. Toutefois, on a pu observer des amplitudes de température de 50°c en une journée. Des algues microscopiques naissent vivent et meurent puis se décomposent en formant une fine couche d'humus qui se mélange aux poussières de calcaire. Plantes grasses et graminées colonisent alors ce sol mince et se développent. Plantes frugales, mousses et lichens tirent parti de la rosée.
Leur groupement en coussinet fonctionne comme une éponge et limite l'évaporation. A la recherche de nectar, les papillons recherchent les pelouses rases. L'Apollon se plaît semble-t-il dans cette aridité!
Et puis, peu à peu ce désert minéral se transformera en pelouse puis en forêt. Revenez dans mille ans...
Voici quelques photos du lapiaz de Loulle.
Petit à petit, la vie prend place, ...
Arche en formation
Ce qu'il ne faut pas faire...
Et si vous ne voulez pas attendre 1000 ans pour voir ce que cela deviendra, je pense que le site des Malrochers à Besain vous en donnera un petit aperçu... http://elsaziza.canalblog.com/archives/2006/11/07/3270522.html
Dinosaures... (Loulle, 39)
Découverte d'un site paléontologique dans le Jura
(Source : http://cultureetloisirs.france2.fr/archeologie/26267136-fr.php)
Un nouveau site paléontologique a été mis à jour à Loulle, près de Champagnole, dans le Jura
Des fouilles devraient y être entreprises dès l'été 2007 mais déjà les scientifiques estiment à quelque 1.500 les empreintes de dinosaures présentes sur le site. Ils appartenaient à la famille des sauropodes, herbivores au long cou vivant dans la région il y a 155 millions d'années. L'est du pays était alors recouvert d'une mer chaude peu profonde. Ces grands animaux pesaient de 30 à 40 tonnes.
"Ce n'est pas unique mais c'est exceptionnel", a expliqué Jean-Michel Mazin, directeur de recherches au CNRS, qui s'apprête à diriger les fouilles dans quelques mois si les fonds sont réunis. "Un tiers de la surface seulement est à découvert et on a déjà recensé quelque 500 empreintes. Les plus petites font 20 cm de diamètre, les plus grosses, 90 cm. On pense qu'il y en a entre 1.000 et 1.500 au total."
Ces empreintes ont été localisées dans une ancienne carrière calcaire située en retrait du village de Loulle et certaines d'entre elles sont à l'air depuis une trentaine d'années. La découverte a été faite en 2004 par Jean-François Richard, un géologue, qui a repéré les traces en faisant son jogging.
En juin 2007, devrait débuter la première grande étape des travaux: la surface de 3.000m² de l'ancienne carrière calcaire sera alors nettoyée, puis photographiée, et enfin scannerisée afin d'établir un relevé précis de toutes les données techniques. L'étude va durer de un à trois ans. "On sait que de nombreuses 'bestioles' sont passées par là, mais il faut déterminer dans quel sens, et si elles sont passées plusieurs fois", a encore indiqué Jean-Michel Mazin.
Autre préoccupation: la protection du lieu. "Il s'agit d'un patrimoine rare et non renouvelable, nous avons interpellé les habitants et on est en pleine réflexion", a précisé le chercheur.
Ultime étape: la valorisation du site qui dépend des élus mais que les scientifiques sont prêts à accompagner.
En 2004, un autre site à pistes de dinosaures, moins important, avait été découvert à Coisia, dans le sud du département.
Et donc quelques photos ...
Par contre, en effet, gros regret... Les gens ne savent pas respecter les sites importants... Malgré, certes une simple rubalise coupant l'accès au site, de nombreuses personnes se promenaient entre les empreintes, écartaient les caillous du pied, un chien sautait de place en place et de nombreux mégots peuplent déjà le sol... C'était en ce jour de premier Mai le lieu de réunion des papis - mamis endimanchés, sortant du restaurant...
Bon courage aux scientifiques, en espérant que les empreintes ne seront pas trop détériorées quand ils commenceront leur étude !
05 février 2007
Tranjurassienne...
annulée...
La Transjurassienne 2007 n'aura pas lieu
La décision a été prise lundi 5 février, toutes les épreuves de La Transjurassienne 2007 sont annulées aux vues des conditions météos défavorables.
Toutes les courses du samedi 10 et dimanche 11 février sont annulées.
Arghhh...
04 février 2007
Ski dans le Risoux
Faute de neige sur le premier plateau, et pour un meilleur entraînement, nous sommes montés dans le Risoux, où doit avoir lieu la Tranjurassienne.
Mais la neige ici reste bien clarsemée, et ce fut alternance entre neige verglacée et soupe de neige, un peu technique comme sortie, et des courbatures le lendemain suite à notre boucle de 26 km, mais très agréable.
Dommage que la neige fonde de plus en plus, pas sure de pouvoir rechausser les skis de sitôt...


















